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Doctorants

Michèle Artois

Doctorante
Centre(s) de rattachement : CECMC
Laboratoire(s) de rattachement : Chine Corée Japon

Titre de la thèse

Les apports des missionnaires jésuites dans la naissance et le développement du verre impérial sous les trois grands empereurs de la dynastie Qing (1662-1795)

  • Directrice de thèse : Catherine Jami  [Histoire] en co-direction avec Bing Zhao (Centre de recherche sur les Civilisations de l’Asie orientale (UMR8155, CNRS, Collège de France, EPHE & Université Paris Diderot)
  • Date d’inscription : septembre 2018

Domaines de recherche

  • Transmission des savoir-faire verriers européens dans la Chine du XVIIIe siècle
  • Techniques verrières et Art du verre sous la dynastie Qing

Interventions

  • « Les circulations du verre et les transferts de savoir-faire entre l’Occident et la Chine », Séminaire Appréhender les mobilités artistiques et la culture matérielle, Hommes et objets, entre Atlantique et Pacifique (XVIIe-XIXe s.), janvier 2017

Objectif de la thèse

La Chine a souvent tenté d’assimiler les cultures matérielles importées des pays étrangers tout en préservant les caractéristiques de sa propre identité. Le verre à travers les siècles est une bonne illustration de ces apports en termes de culture et de techniques. Les Chinois connaissaient et utilisaient la pâte de verre à l’époque des Zhou (-1066-221). N’ayant pas adopté la technique du verre soufflé, arrivée en Chine au Ve siècle de notre ère par l’entremise de verriers provenant des provinces romaines ou de Perse, ils n’ont pas développé de techniques verrières, leur préférant la céramique ou la porcelaine pour leurs usages quotidiens.
L’objectif de la thèse est de montrer pourquoi et comment la matière du verre, alors complètement délaissée en Chine, a été à partir de la fin du XVIIe siècle l’objet de toutes les attentions des trois grands empereurs de la dynastie Qing. Les jésuites verriers, les empereurs et les artisans chinois ont été les acteurs majeurs dans la naissance et le développement de ce nouvel art chinois, caractérisé par des techniques et une esthétique singulières, art qui a la particularité de ne s’être développé qu’au sein des ateliers impériaux de Pékin. Après la mort du dernier jésuite verrier en 1758 et la suppression de l’Ordre des jésuites en France en 1764, aucun autre missionnaire ayant des qualifications de verrier ne fut envoyé à la cour de Chine. Les productions déclinèrent en quantité et qualité, indice que l’art du verre impérial a été fortement subordonné à la présence de ceux-ci.

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